Ah, everybody was juiced, you can, bet your soul
They did the boogie-woogie, with a sturdy roll
They mess around
They doin' the mess around
Voilà, mon ami Ray est le premier artiste à avoir l'honneur de figurer deux fois dans ce blog, mais cette chanson retrace quand même parfaitement l'ambiance de ces deux derniers jours : un très joyeux (et bruyant) bordel, avec de l'action, de l'amour, de la haine, des alliances, des mystères, des coups bas, de la malbouffe, et peu de sommeil. Oui, tu l'as compris, ce weekend a été un vrai condensé de tout ce qu'on peut retrouver de mieux dans une vie (ou dans Secret Story, si ta vie réelle n'est pas aussi exceptionnelle que la mienne. Ce qui est fort probable).
Mais, commençons par le commencement, pour ceux qui ne sont pas au courant, j'étais à Edimbourg ce weekend, en compagnie de 8 autres français (dont la sublime et absolument parfaite Mathilde. Oui elle m'a forcé à écrire ça. Pauvre de moi.), parés à se la jouer touristes relous. A noter que le seul élément international prévu ce weekend (un canadien, anglophone je le précise) a eu la grippe A. Ce qui prouve que les français sont quand même plus forts, plus résistants, et plus géniaux que tous ces pauvres étrangers.
Nous voilà donc au départ, samedi à 6h30 du matin, dans la nuit d'Aberdeen. Voyage sans histoires, si ce n'est le froid qui a gelé les rares neurones que nous gardions en état de marche à cette heure plus propice aux lits douillets qu'aux bus écossais. Mais, point positif de ce départ avant l'aube, cela nous a permis de voir le soleil se lever sur la baie de Dundee, vision sublime au possible. D'ailleurs, qui n'a pas vu l'aube à Dundee ne sait pas ce qu'est la beauté. Si tu trouves que j'en fais trop, tape 1. Si tu penses que je suis sérieux, tape 2, et quitte ce blog immédiatement, puisque tu ne me connais absolument pas.
Arrivée à Edimbourg à 9h30, sous un magnifique soleil, dont on a habilement profité en allant prendre le petit déjeuner chez McDonald's. Ensuite, montée vers le chateau d'Edimbourg, que certains d'entre nous sont allés visiter. Je n'en faisais pas partie, découragé par le billet à 12£, et les 200 personnes faisant la queue à la caisse. Ce chateau domine la ville de façon assez impressionnante, et donnerait une vue géniale si je savais prendre une photo correcte. En tout cas, pour le moment, contente toi de ça :
Nous partîmes donc nous promener, à la visite de cette prodigieuse cité :
Bon, je rigole, en fait tout ce qu'on a fait c'est passer une heure à regarder un spectacle de rue d'un australien totalement déjanté, au talent incontestable et à la bonne humeur communicative. D'ailleurs mon ami Joseph a non seulement pris part à ce spectacle, mais a tellement apprécié qu'il a décidé de remercier ce brave homme de façon plutôt intime. Je n'en dirais pas plus, pour ne pas divulguer les tendances de Joseph, mais aussi parce qu'il faut que j'attende que la vidéo soit sur Youtube, c'est tellement plus drôle avec des images.
En tout cas, notre ami australien a eu l'air de beaucoup apprécier.
Ensuite, un arrêt chez Wannaburger (vainqueur d'un Scottish Restaurant Awards 2009) et montée dans le Scott Monument (61 mètres, 287 marches, dont certaines carrément étroites. Je ne veux pas balancer, mais certaines ont eu quelques problèmes pour arriver en haut... n'est ce pas Mathilde?)
Au programme par la suite, dernière visite de la journée, le Royal Botanic Garden. Un jardin immense, avec de très grandes serres, et plein de plantes sympas. Mais pas aussi sympas que les nombreux écureuils, que toutes les filles présentes ont trouvé troooooooooop mignons, sans s'intéresser aucunement à la plus grande collection de rhododendrons d'Europe (authentique).
Finalement, direction l'auberge de jeunesse, où l'on peut dire que grâce à la prévoyance de certains membres du groupe, il a plu des spaghettis, et neigé de la viande hachée. Ce fut le point de départ d'une excellente soirée, riche en émotions, mais que pour la tranquillité d'esprit de certains lecteurs, je ne narrerais point. Si tu trouves ça nul, blâme ma Maman (que j'aime très fort).
Dès demain, rapport sur la journée de dimanche, en attendant, un peu de philosophie :
Je te laisse méditer là dessus.

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