27 juin 2010

Tout ce qui a commencé doit finir


It's the end of the world as we know it
It's the end of the world as we know it
It's the end of the world as we know it and I feel fine

Oui cher lecteur, le sujet de cet article, comme tu dois t'en douter (après tout, il est intitulé d'après la catchphrase de la conclusion la plus décevante de l'histoire du cinéma. Que je ne nommerais pas. Ceux qui comprendront, comprendront. Ceux qui ne comprendront pas ne perdent rien. Tout le monde est content!) c'est donc la Fin. Enfin plutôt la fin. N'en faisons pas trop, car rassure toi, il reste encore de nombreuses aventures à raconter, ce blog a encore quelques articles à vivre, et tu as encore de nombreuses heures à rire aux éclats à la lecture de mes pépites littéraires. Néanmoins, me voilà de retour en France, phare des Nations, patrie des Droits de l'homme, pays de la liberté, berceau des Lumières, et surtout, surtout!, là ou je suis né. Une réussite que l'on pourrait qualifier de jamais égalée, on est bien d'accord.
Enfin bref, me voilà de retour. Le moment idéal pour un petit bilan de cette année n'est ce pas? J'aurais bien fait une liste des choses que je n'ai pas aimées, et des choses qui m'ont apporté un bonheur sans limites, mais la première de ces listes seraient trop courtes, et la deuxième trop longue. En vrac, donc, quelques pensées :
  • Erasmus, c'est génial. Nuff said.
  • J'aurais voulu dire que je me sentais comme Daniel. Out of the lion's 'Deen. Mais je suis sûr que personne ne comprendra le jeu de mot. Dommage pour la Bible, Bob Marley et les abréviations britanniques.
  • Un des principaux enseignements de cette année, c'est que les kilts, c'est la classe. Je sais, tu en doutes, mais je suis que les vrais n'oseront pas me contredire.
  • Les policiers français ont réussi à nous faire regretter la courtoisie britannique exactement 2 minutes après avoir posé pied sur le sol français. Pas un bonjour, pas un merci, pas un au revoir. Bienvenue chez toi!
  • Pouvoir regarder des films sans avoir besoin de sous titres, ça pète. Rien que pour ça, partir à l'étranger ça vaut le coup.
  • Un demi de bière ne contient quasiment rien à boire.
  • Après 9 mois de I Gotta Feeling, écouter Twistin' The Night Away en boîte est comme un énorme soulagement pour mes pauvres oreilles. Et de fait gommer le gros point noir de cette année : les Black Eyed Peas, ça craint. Surtout quand c'est la 4ème fois en une soirée
  • Les minijupes, ça craint aussi. Aberdeen, la fin de l'innocence.
  • Être français, c'est cool. Être française, ça l'est moins. Question de réputation quoi...
  • Quand tu dis "Sorry" à quelqu'un que tu bouscules à la FNAC, les gens te regardent bizarrement. Conditionnement quand tu nous tiens...
  • Partir au Royaume Uni , ça permet aussi d'apprendre le français. Enfin un certain français approximatif. Qu'après tu ressors à tes amis et ils te comprennent pas. Moment de solitude.
En résumé, c'était bien.

D'ailleurs, je voudrais remercier tous mes amis, garçons et filles, et la personne (qui se reconnaitra) qui est encore à définir, malgré 9 mois de recherches intensives sur le sujet. Ce fut une année plus qu'excellente, et chacun d'entre vous a marqué ma vie à jamais. Bon ok j'en fais trop. Vous avez été vaguement intéressants. Par moments. Enfin, heureusement que j'étais là pour relever le niveau. De rien, de rien, ça m'a fait plaisir. Je vous kiffe grave les amis (l'alsacien, le BG à la barbe rousse, le tox de la Croix Rousse, la belge qui sait pas faire de l'ironie, la parisienne qui rigole trop, le pakish et son whisky, et Ponyo, of course. Et Jennifer, je pense que cette fois j'arriverai à me souvenir de toi...). Presque autant que je kiffe mon lit à 2 places. C'est dire. Désolé pour les gens qui n'avaient pas la chance d'être là, et qui n'ont pas compris un broc de ces dernières phrases, mais les gens concernés méritaient bien un petit hommage. XOXO


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